a) Protocole en deux temps chirurgicaux. La cicatrisation osseuse et celle des tissus mous sont décalées dans le temps.
b) Protocole en un temps chirurgical. La cicatrisation osseuse et celle des tissus mous sont simultanées. En jaune, la cicatrisation osseuse, en rose, la cicatrisation des tissus mous, en gris, le temps prothétique, en dégradé de gris, le temps total de traitement.
a) Chirurgie en 2 temps avec un implant en 2 parties. À la fin de la première chirurgie, l'implant est laissé en nourrice. Au bout de 3-6 mois, une seconde chirurgie découvre l'implant et le recouvre d’un pilier de cicatrisation.
b) chirurgie en 1 temps avec un implant en 1 partie. La cicatrisation des tissus durs et mous concomitante
Chirurgie en un temps avec un implant en 2 parties. À la fin de la chirurgie, l'implant est laissé en position transgingivale. Des points de suture sont placés autour du pilier de cicatrisation.
Paramètres intervenant dans le choix d'un protocole en 1 ou 2 temps chirurgicaux.
Au début de la phase de cicatrisation, la stabilité primaire (ligne noire), purement mécanique, est responsable de l'immobilité de l'implant. Au fur et à mesure, elle est assurée par la stabilité secondaire (ligne verte), obtenue par une néo-apposition osseuse au contact direct de l’implant. Pour un os dense, les phénomènes de résorption et d’apposition sont plus lents.
Cette classification simplifiée et pragmatique de la densité osseuse en trois classes – os dense, os normal et os de faible densité – a été proposée. Cliniquement, cette classification en trois catégories au lieu de quatre facilite l’identification de l’os du site implantaire en considérant les extrêmes et une situation médiane.
Il convient de signaler, pour information, l’émergence de nouvelles techniques:
a) Imagerie à faisceaux coniques ou cone beam CT (CBCT). L’utilisation du cone beam CT (CBCT) scan ou imagerie à faisceaux coniques a été récemment introduite en implantologie. Son avantage principal réside dans la réduction de l’irradiation du patient tout en gardant une bonne qualité d’image.
b) Détermination de la densité minérale osseuse. La densité minérale osseuse (BMD, bone mineral density) mesure le contenu minéral d’un volume osseux donné (g/cm3).
c) Imagerie microCT : cette imagerie tridimensionnelle, appelée µCT, est prometteuse en implantologie. Son application en recherche clinique est en cours. Localisée au site implantaire, elle ne s’étend pas à toute la mandibule ou à tout le maxillaire.